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Engel & Völkers Montréal Rapport sur le marché de l’immobilier de luxe

juillet 27, 2020

L’arrêt complet de l’immobilier à Montréal du 11 mars au 11 mai ressemble plus à une pause qu’à un pic de basculement vers un marché à la baisse. La fin du deuxième trimestre voit Montréal conserver sa position de marché vendeur car les prix grimpent et de nouvelles inscriptions apparaissent sur le marché. La frustration des acheteurs et l’offre raréfiée de propriétés aident le marché à rebondir à un rythme soutenu.

Montréal a commencé l’année 2020 sur une tendance à la hausse, en voyant les prix de tous les types de biens immobiliers fortement augmentés au cours du premier trimestre. À la fin du mois de mars, Montréal a célébré le 23ème trimestre consécutif de ventes à la hausse. Les transactions au cours du 1er trimestre ont dépassé un record vieux de deux décennies, totalisant 14 662 ventes, avec une augmentation de 13 % d’une année à l’autre, le meilleur résultat de ventes depuis 2000. En parallèle, le confinement en raison du COVID-19 a stoppé net le courtage immobilier, jugé comme un service non essentiel à la mi-mars. Le courtage immobilier a repris deux mois plus tard, le 11 mai. Montréal s’est lancé en mai, en s’améliorant sensiblement avec des ventes et des inscriptions à des prix qui ont continués à augmenter, atteignant un niveau record en juin.

Le marché a continué à rebondir après les impacts du COVID-19 avec une augmentation des ventes de maisons de 16 % par rapport à l’année précédente fin juin.

Après un mois d’avril historiquement bas et une stabilisation en mai, juin a amené une vague d’acheteurs sur le marché après la levée des restrictions du confinement.

Les acheteurs recherchent des propriétés qui conviennent aux « casaniers » et le marché du luxe profite de ce regain d’activité pour des propriétés en deça de 5 millions alors que les acheteurs fortunés redéfinissent le luxe. L’âge de la surabondance est une chose du passé et la nouvelle génération de propriétaires de logements opte pour une opulence discrète. Pour dire les choses simplement, l’extravagance pour son propre bien est dépassée. Cette redéfinition des priorités, par rapport aux propriétés, qui a commencée bien avant le COVID-19, s’est accélérée pendant la pandémie. De plus en plus d’acheteurs ont pris conscience de leurs véritables besoins et désirs.

Engel & Völkers constate que le nouvel acheteur de luxe est concerné à minimiser son impact sur l’environnement en laissant le moins possible d’empreintes. Plusieurs investissent dans des propriétés de loisirs et des fermes d’agrément, pour être plus proche de la nature, là où ils peuvent profiter des grands espaces à perte de vue.

Dans l’ensemble, les prix de l’immobilier à Montréal sont restés stables tout au long de la pandémie et ils ont rebondi facilement lorsque le Québec a assoupli ses restrictions.

marche immobilier de luxe montreal stats 2020

Un regard approfondi

La demande pour des propriétés haut de gamme et quartier de loisirs à Montréal s’intensifient, les gens cherchant des espaces de vie plus grands à cause de la pandémie.

Les trois principaux quartiers pour les biens immobiliers de plus de 4 millions de dollars sont Westmount, Ville de Mont-Royal et Outremont. Un afflux abondant de canadiens français aisés fait d’Outremont un quartier difficile à s’approprier alors que l’offre se fait rare. En revanche, Westmount, un quartier traditionnellement anglophone connaît un regain d’acheteurs avec cinq fois plus d’inscriptions qu’à Outremont.

La demande des acheteurs internationaux pour ces régions reste élevée, représentant historiquement 20 % du bassin d’acheteurs à Montréal. En général, les acheteurs disposant d’un budget supérieur à 3 millions de dollars trouveront une sélection prometteuse de propriétés de luxe, comparées à d’autres villes internationales où l’inventaire est plus rare et les prix plus élevés.

Pour les maisons de 1 à 2 millions de dollars, le Sud-Ouest, le Plateau, et Mile Ex/Park Extension sont les quartiers de référence pour l’achat d’une maison. Ces quartiers sont recherchés pour leur communauté artistique florissante, leur dynamisme et pour la proximité des restaurants et des bars.

L’écosystème technologique de Montréal continue de croître et il est connu comme un leader mondial dans le secteur de l’IA, le positionnant comme un marché globalement solide pour les investisseurs. Un premier trimestre solide a permis d’amortir les effets du COVID-19. Bien que le Québec soit l’épicentre de la pandémie au Canada, le mois de mars a démarré en force avec une augmentation de 4 % des ventes de logements d’une année à l’autre. Toutefois, les inscriptions ont chuté de 37 % par rapport à l’année dernière. Cela est dû au fait que de nombreux vendeurs sont restés à l’écart pendant l’urgence COVID-19 de la mi-mars au 11 mai, obligeant à une pause pour remettre l’inventaire à niveau.

Vers le mois d’avril, les ventes ont chuté à un niveau historique de 68 % par rapport à l’année précédente. Il est intéressant de noter que les prix ont continué à augmenter, avec le prix médian des copropriétés, de 12 %. Les plex ont augmenté de 10 % et les maisons individuelles de 9 %. Le mois de mai a rebondi et s’est terminé par une baisse moins importante des ventes à 41 % par rapport à l’année précédente. Les inscriptions ont légèrement diminué de 21 % par rapport à avril, ce qui laisse suggérer que les vendeurs étaient revenus.

La reprise s’est poursuivie en juin, les ventes de logements et les prix médians ont augmenté, tandis que l’offre est restée rare pour le 57e mois consécutif. Ce bassin tenu d’achat positionne Montréal comme un marché de vente solide avec de nombreuses situations d’offres multiples. Les nouvelles inscriptions ont augmenté de 38 % d’une année à l’autre, mais ont été compensées par une augmentation substantielle de 16 % des ventes de maisons en juin. Les prix médians de tous les types de logement ont atteint un niveau record avec des maisons unifamiliales et des plex à 395 000 $ et 604 000 $, respectivement, soit une hausse de 12 %.

Le prix médian des copropriétés a augmenté de 17% à 305 000 $ d’une année à l’autre.

apercu-detaille-marche-immobilier-de-luxe-montreal2L’inventaire étant limité à Montréal, on s’attend à ce que les prix continuent à augmenter en raison de la demande soutenue des acheteurs. Le marché connaît des situations d’offres multiples avec une majorité de propriétés qui se vendent à un prix supérieur au prix demandé. Pendant ce temps, la réglementation bancaire canadienne a eu un impact limité sur Montréal alors que la ville connaissait une augmentation de nouveaux prêteurs privés, offrant davantage d’options financières aux acheteurs. Un taux d’intérêt plus faible dû au COVID-19 a également redonné confiance aux acheteurs, en particulier pour les acheteurs d’une première maison. Bien que les chiffres indiquent que le chômage au Québec en avril était de 17 %, le plus élevé depuis 1976, avant la COVID-19 il était le plus bas depuis 40 ans. Engel & Völkers Montréal a noté un faible nombre de pertes d’emploi dans l’immobilier car les personnes concernées n’étaient pas des contributeurs importants à l’activité globale du marché de l’immobilier, notamment dans le cadre des propriétés de luxe.

La demande d’espace supplémentaire contribue à des hausses de standards et à l’achat de logements plus grands. On observe également une tendance vers la rénovation des maisons, de nombreuses personnes faisant l’amélioration des espaces extérieurs, la création de bureaux à domicile tout en optimisant les espaces dont ils disposent.

Engel & Völkers Montréal a rapporté que 13% de ses transactions depuis le début de l’année 2020 étaient des ventes au-dessus d’1 million de dollars avec une moyenne vendue au prix de 1,6 million de dollars. Depuis le début du COVID-19, les courtiers de la boutique ont mis 252 nouvelles inscriptions sur le marché représentant un volume de 57 millions de dollars dans les dernières trois semaines de juin seulement.

« Nous voyons de multiples offres sur des propriétés de luxe qui restent habituellement plus longuement sur le marché. Cela présente une opportunité de vente temporaire pour les personnes qui possèdent des propriétés uniques et qui veulent tirer profit de leur investissement. La demande du marché est forte au cœur de la ville, et nous constatons également un nouvel intérêt pour la campagne, ainsi que l’émergence du cultivateur amateur. De nombreux acheteurs veulent revenir à l’essentiel sur de grands terrains et se sentir proche de la nature. Ils cherchent à cultiver des légumes et de faire de l’agriculture pour le plaisir plutôt que pour le profit. C’est quelque chose de nouveau, et nous constatons un intérêt croissant en raison de la pandémie. »

– Patrice Groleau, partenaire de licence, Engel & Völkers Montréal

L’évolution vers un travail permanent à partir du domicile et la demande de résidences d’été au bord de l’eau crée une demande croissante de propriétés en dehors de la ville. L’inventaire rural subit une pression à la baisse car l’agriculture de loisir est en train de devenir un passe-temps très apprécié. Ceci entraîne une hausse des prix pour les fermettes et les maisons de campagne.

Perspectives pour le troisième trimestre

La baisse actuelle de l’inventaire ainsi que la frustration des acheteurs nationaux et internationaux propulsent Montréal vers un 3ème trimestre record ; tout dépendant de la réouverture des frontières et des universités en septembre.

En plus d’abriter plusieurs prestigieuses universités canadiennes, Montréal est connue pour sa qualité de vie, son secteur de l’énergie et elle est la seule ville nord-américaine à disposer d’une population francophone importante. Compte tenu de sa forte qualité de vie et de ses ressources, Montréal continuera d’attirer les gens du monde entier par son marché immobilier solide et constant. De même, si les nouveaux immigrants reviendront dès la réouverture des frontières, Engel & Völkers Montréal prévoit un afflux considérable d’acheteurs internationaux, et la demande explosera, notamment dans les quartiers offrant des écoles privées anglophones – provoquant un rétrécissement du marché et une hausse des prix. La psychologie actuelle de l’acheteur qui désire de l’espace et des commodités ne durera pas au-delà de la pandémie. L’inventaire devrait rester faible en raison d’une pénurie de terres et un intérêt croissant de vouloir vivre à Montréal.

En juin 2020, les prix annuels des propriétés unifamiliales et les plex ont augmenté de 12%

Pour ceux qui cherchent à vendre, Engel & Völkers Montréal vous conseille fortement de profiter des conditions du marché, surtout si la maison offre des caractéristiques uniques. La tendance de l’acheteur actuel qui est de prioriser l’espace et les commodités, influencée par la pandémie, ne durera pas longtemps.

L’été continuera à être chargé car les conditions actuelles constituent une opportunité de vente, les maisons se vendant rapidement une fois inscrite en raison de la forte demande. Cela mènera à un automne plus lent, la plupart des nouvelles inscriptions devant arriver sur le marché avant la fin du mois de septembre.

Engel & Völkers Montréal a récemment conclu un partenariat avec Four Seasons Montréal pour la vente et la mise en marché des résidences privées prestigieuses aux étages supérieurs de l’hôtel Four Seasons. Le prix des résidences est compris entre 6 et 15 millions de dollars, ce qui constitue des prix record pour les condos à Montréal.

Hochelaga-Maisonneuve est un quartier en pleine croissance à Montréal avec une popularité pour des foyers de moins de 1 million de dollars. Ce quartier a été transformé d’une zone autrefois essentiellement industrielle ,en un quartier en plein essor, connu pour ses entreprises indépendantes, bâtiments patrimoniaux et espaces verts. L’est de Montréal devrait connaître un boom alors que l’ouest devient saturé. Les investisseurs devraient garder un œil sur les nouveaux développements dans tous les secteurs de la ville.

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Patrice Groleau et Debby Doktorczyk | Un Tandem D’exception

juillet 27, 2020

 

Capture1 D’origine belge, Debby Doktorczyk ne se destinait pas au courtage immobilier lorsqu’elle est arrivée au Québec en 1992.« J’avais étudié en design intérieur à l’Académie royale des Beaux-Arts à Bruxelles et j’ai poursuivi ma formation ici. Ensuite, j’ai travaillé dans le domaine pendant quelques années, notamment pour California Closets, compagnie pour laquelle je concevais des espaces de rangement. Puis je me suis associée à une autre personne pour faire des ‘Flips’ immobiliers. Et c’est à ce moment-là que je me suis rappelé que l’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même! J’ai donc obtenu ma licence de courtier immobilier et je me suis lancée », se souvient-elle.
Pour sa part, Patrice Groleau, un diplômé de quatre universités, a travaillé dans la finance, mais n’a pas eu la piqûre pour ce domaine. En revanche, il a le coup de foudre lorsqu’il rencontre celle qui est aujourd’hui sa conjointe et décide d’obtenir lui aussi sa licence de courtier et de directeur d’agence. Par la suite, tous deux font leurs premières armes pour le promoteur immobilier DevMcGill et ils lancent leur propre agence immobilière: McGill Immobilier. Un choix qu’ils n’ont jamais regretté, eux qui ont développé en couple leur passion pour l’immobilier et qui la vivent pleinement.

LA PERFORMANCE AU RENDEZ-VOUS

Dès leurs débuts dans le métier, Patrice Groleau et Debby Doktorczyk réalisent qu’il y a une place à prendre dans le domaine de la vente de propriétés neuves. Voilà l’idée à la base de McGill Immobilier, qu’ils créent en 2004. Assez rapidement, l’essor du quartier Griffintown à Montréal leur donne l’occasion de démontrer leur talent. «Nous étions associés, entre autres, aux projets de Devimco et de deux autres promoteurs et nous avions la charge de quatre projets d’édifices de condos neufs sur une vingtaine en vente dans le secteur. Pendant plusieurs années, nous avons réalisé plus de 70% des ventes sur ce territoire», se souvient Patrice Groleau.

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LES SUCCÈS S’ENCHAÎNENT

aujourd’hui, McGill Immobilier a vendu plus de 10 000 condos neufs, soit l’équivalent de quatre milliards de dollars, et plus de 25% des projets d’envergure dans la région de Montréal Comprenant que leurs clients avaient aussi d’autres besoins, en 2015, le tandem crée McGill Commercial qui, comme son nom l’indique, se consacre à la vente en immobilier commercial. La même année, un défi n’attendant pas l’autre, ils lancent Engel & Völkers Montréal/Québec, la branche québécoise de cette bannière euro-péenne, leader mondial dans la vente et l’achat de propriétés de luxe et haut de gamme. Au bout de trois ans d’existence, l’agence s’était déjà hissée au premier rang des agences immobilières de luxe au Québec sur le plan du volume de transactions; en 2019, elle est aussi la première parmi les 800 agences de la bannière dans le monde.
Alors que leurs concurrents ont dû supprimer des postes durant la pandémie, eux continuent plutôt le recrutement et vont bientôt lancer un nouveau bureau, leur sixième, à Solar, voisin du Quartier DIX30. Et quand tout le Québec était en pause, McGill Immobilier a malgré tout réalisé plus d’une centaine de ventes. Comment expliquer une telle performance? Le flair et le sens des affaires de Patrice Groleau et Debby Doktorczyk ne font aucun doute, mais ils peuvent aussi compter sur une équipe de Feu, une sorte de dream team, au sein de leurs agences. Des personnes motivées qui ont été minutieusement choisies et triées sur le volet, pour un total de 175 employés aujourd’hui. «Nous sommes une grande famille, et c’est un peu comme L’ONU chez nous ! C’est très varié en termes d’origine, d’âge et de sexe. Je peux réaliser jusqu’à 20 entrevues par semaine en période de pointe et je recherche toujours un profil précis de personnalité. Je veux retrouver trois éléments clés: l’honnêteté, le facteur sympathique et la crédibilité. En 30 secondes, en fonction de ce qu’il dégage, je sais si un candidat possède ces qualités», affirme Patrice Groleau.

Mais ce n’est pas tout; les deux associés ont aussi une vision porteuse. D’abord parce qu’ils ont réussi à sortir le courtage du carcan d’une autre époque, mais aussi parce qu’ils sont totalement engagés dans leur entreprise  « nos agences sont à 100% en capital privé avec une vision à long terme. au fil du temps, nous avons pris beaucoup de risques financiers, mais nous ne l’avons pas fait dans un esprit de rentabilité. Nous ne sommes pas « bling-bling », nous ne roulons pas en Lamborghini mauve, et les montants sur nos T4 sont semblables à ceux de nos bons courtiers. Nous avons aussi réussi, toujours de façon saine et sans écraser personne », souligne Patrice  Groleau.  Ce sont aussi de bons citoyens dits corporatifs, puisque leurs agences sont les commanditaires principaux du bal du CHU de Sainte-Justine et sont également partenaires du centre de recherche du CHUM ainsi que plusieurs autres fondations.

LES DEUX FONT LA PAIRE

Partenaires dans la vie comme en affaires et parents de trois enfants, les conjoints ne cachent pas la passion qui les anime pour leur métier. D’ailleurs, il fait partie intégrante de leur existence et pour eux, pas question d’effectuer une coupure entre travail et vie personnelle. « On parle tout le temps de nos projets, nous somme éternellement en réunion ! Nous ne somme jamais à court de conversation… » , plaisante Patrice Groleau. « Nous ne comprenons pas le besoin de séparer les deux mondes. Pour nous, ils sont étroitement imbriqués l’un dans l’autre. C’est aussi plus facile à gérer au quotidien, puisque Patrice comprend parfaitement lorsque je dois travailler tard pour terminer un contrat par exemple, et vice versa. Même nos projets de vacances vont dans le même sens, puisque nous voyageons à l’étranger pour des événements liés à l’immobilier ou encore pour acheter des propriétés », ajoutes Debby Doktorczyk.

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LEURS COMPÉTENCES SONT COMPLÉMENTAIRES

chacun possédant des Forces qui lui sont propres.« Durant les premières années, nous Faisions un peu tous les deux la même chose, mais lorsque l’entreprise a grossi, nous nous sommes séparé naturellement les tâches. J’adore être dans l’opérationnel, aller sur le terrain, rencontrer les promoteurs et les courtiers. Patrice est très bon dans tout ce qui touche au marketing, à la promotion. IL y a 15 ans, il a lancé notre site Internet et nos médias sociaux alors que ce n’était pas encore très populaire à l’époque, il a une réelle vision. Nous sommes associés et impliqués dans les trois agences, mais aujourd’hui, c’est lui qui a pris le lead chez Engel & Völkers, et moi celui de McGill Immobilier et McGill Commercial», indique-t-elle.
Comment ont-ils Fait face à la situation de confinement et de distanciation sociale? « Nous nous sommes adaptés très rapidement. En moins d’une semaine, plus de 33 de nos projets étaient déjà passés en mode virtuel», précise Patrice Groleau. De son point de vue, L’immobilier ne devrait d’ailleurs pas être trop secoué par la crise actuelle; s’il est, ce sera de façon passagère. «Je reste très optimiste, je crois que dans les grands centres, Le marché devrait se maintenir et même connaître un essor dès 2021. Même si la SCHL (Société cana-dienne d’hypothèques et de logement) Fait bande à part en prédisant des baisses de 6 à 11% pour le Québec, comme nous Frôlions déjà la surchauffe dans le centre-ville de Montréal avec des hausses de 24% en un an, au bout du compte, la correction devrait être relativement Faible, si correction il y a dans certains secteurs, et cela va permettre de stabiliser le marché à court terme», analyse-t-il.
Pour lui, la catastrophe économique n’aura pas lieu.  « Différents facteurs peuvent contribuer à une récession traditionnelle, comme le chômage, l’inflation et d’autre données économiques souvent difficiles à comprendre pour le commun des mortels. Ici, les difficultés que nous traversons sont majoritairement liées à la COVID-19. Donc dès que nous aurons apporté une solution à celle-ci, nous pourrons revenir à la croissance que nous connaissions auparavant », prévoit-il. Une vision positive qui pourrait bien faciliter le redémarrage de l’économie québécoise.

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Le Charlebois Condos Pointe-Claire

juillet 8, 2020

CONTACTEZ ENGEL & VÖLKERS OUEST-DE-L’ÎLE

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Engel & Völkers Ouest de L’Île s’installera bientôt au coeur du Village Pointe-Claire dans le projet immobilier de Condos Neufs « Le Charlebois » qui sera construit sur l’ancien site du « Resto Bar Pionnier » qui était à l’origine un hôtel fondé, il y a plus de 100 ans, par Léon Charlebois de là le choix du nom « Le Charlebois » Condos Pointe-Claire.

Le géant mondial du luxe Engel & Völkers a acquis ce spectaculaire condo commercial de coin unique à Pointe-Claire dans ce petit projet intime de seulement 14 condos. Les Condos Le Charlebois sont actuellement les seuls condos de luxe à Pointe-Claire se détaillant à des prix allant jusqu’à plus de 2,000,000$ + taxes donc un positionnement logique pour l’agence immobilière de luxe à Pointe-Claire.

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ENGEL & VÖLKERS devient l’ambassadeur immobilier mondial exclusif des RÉSIDENCES PRIVÉES du FOUR SEASONS MONTRÉAL

juin 6, 2020

Contact:

Rochelle Cantor 514-605-6755 | rochelle.cantor@engelvoelkers.com


 Deux géants mondiaux du luxe s’associent pour faire rayonner le génie du design et de l’architecture Montréalaise aux quatre coins du globe.

Les Résidences Privées ont été conçues comme des maisons dans le ciel.

Le FOUR SEASONS – Résidences Privées, un développement du promoteur immobilier CARBONLEO, a décidé de s’associer avec le géant mondial du luxe, l’agence immobilière ENGEL & VÖLKERS pour la vente et mise en marché des prestigieuses Résidences Privées perchées au sommet du Four Seasons Montréal.

Les 18 Résidences Privées, qui occupent les étages supérieurs de l’Hôtel (à partir du 14ème étage), sont baignées d’une belle lumière du jour, et offrent chaque soir le spectacle magique des lumières de Montréal. Aux premières loges pour des levers de soleil éblouissants et d’apaisants couchers de soleil, les résidents pourront profiter d’un spectacle urbain unique au quotidien et ce au cœur du au centre-ville de Montréal, l’épicentre de la valeur immobilière de la ville. Le très recherché quartier Mille Carré Doré est le rendez-vous de l’élite de la ville pour tout ce qui a trait à l’art, la restauration, la mode, l’architecture et les plaisirs et tendances luxe.

Situé au 3 e étage, le Carré Social ou le « Social Square » est le centre de la scène sociale du Four Seasons Montréal. Dynamique point de rencontre, cet espace est avant tout dédié aux connexions, avec un mélange éclectique de sommités de Montréal et de visiteurs cultivés, qui assure des moments inoubliables de jour comme de nuit. Dès que vous descendez de voiture, vous êtes happé dans une expérience personnalisée et raffinée. Rendez-vous sans effort de chez vous à la nouvelle destination shopping de luxe de la ville, profitez de la renaissance de la culture du cocktail comme nulle part ailleurs, et gorgez-vous d’expériences culinaires décadentes.

Résider au Four Seasons, c’est pouvoir profiter d’un service personnalisé cinq étoiles au sein des résidences; accès au gym conçu par Harley Pasternak et au meilleur Spa à Montréal, accès au « Social Square » incluant le MARCUS Restaurant + Lounge et à l’entrée directe de la prestigieuse boutique Holt Renfrew Ogilvy. Que vous restiez éveillé toute la nuit ou que vous vous retiriez dans le confort et l’intimité de votre cocon, vous trouverez dans ce lieu, l’inspiration selon vos exigences.

Parées de grandes baies vitrées, les 18 Résidences Privées réservées à quelques privilégiés, offrent de vastes superficies allant de 4 150 à 9 000 pieds carrés incluant d’immenses terrasses privées avec des vues imprenables sur la ville ainsi que des plafonds vertigineux d’une hauteur de 11 à 13 pieds.

Les Résidences Privées sont actuellement les plus luxueuses jamais mises en vente dans la province avec des prix oscillant entre 6 800 000 $ CA et 15 500 000 $ CA.

Fait intéressant, plusieurs des éléments architecturaux et de design développés spécifiquement pour le Four Seasons Montréal sont désormais intégrés dans la signature architecturale des nouveaux Four Seasons à travers le monde!

FOUR SEASONS HÔTEL MONTRÉAL : Architecture, design et art accumulent les éloges et ramènent la ville au sein de la conversation des hôtels de luxe.

Depuis son ouverture, le Four Seasons Hôtel Montréal a réussi à ramener sa ville au premier plan des discussions internationales sur le design des hôtels de luxe, avec une couverture élogieuse dans les médias internationaux, notamment dans les magazines Architectural Digest, Condé Nast Traveler, Dezeen et Wallpaper, incluant une nomination aux Surface Travel Awards.
Suite à un intérêt soutenu, le Four Seasons Hôtel Montréal se fait un plaisir d’accueillir des journalistes en architecture et en design de renom souhaitant visiter les lieux ou rencontrer les architectes, designers et artistes visionnaires qui ont conçu cet hôtel emblématique où s’entremêlent la sensualité et le design intelligent et où l'art et le design enchantent, surprennent et ravissent les montréalais et les voyageurs du monde entier.

  • Architecture: Lemay et Sid Lee Architecture.
  • Design Intérieur Hôtel: Gilles & Boissier.
  • Design Intérieur Résidences : Philip Hazan.
  • Restaurant Marcus: Atelier Zébulon Perron pour le chef Marcus Samuelsson.
  • Installation Artistique: Pascale Girardin.

Conçu par Lemay et Sid Lee Architecture, l’édifice du Four Seasons Hôtel Montréal combine l’élégance classique et le style contemporain. Le bâtiment multifonctions de 18 étages comprend l’hôtel de 169 chambres et suites ainsi que 18 résidences privées. Il s’impose comme une icône avec ses volumes profilés et contrebalancés, aux accents richement texturés qui incarnent le luxe et le raffinement.

► Pour planifier une visite des RÉSIDENCES PRIVÉES FOUR SEASONS MONTRÉAL communiquez avec : ROCHELLE CANTOR, courtière immobilière et « Private Office » chez ENGEL & VÖLKERS par téléphone au 514-504-6755 ou par courriel à rochelle.cantor@engelvoelkers.com

La courtière immobilière de haut niveau, bien connue à Montréal, Rochelle Cantor, a été retenue pour être la représentante officielle de la puissante bannière immobilière. Elle fait partie de la discrète, sélective et prestigieuse division d'élite « PRIVATE OFFICE » de Engel & Völkers, spécialisée dans les services immobiliers auprès des grandes fortunes de la planète.

À PROPOS • CARBONLEO

Carbonleo, une entreprise privée québécoise de développement et de gestion immobilière est l’instigatrice d’une approche progressive, humaine, vibrante et fortement orientée sur l’expérience.

Inspirée par les plus grands créateurs et les meilleures pratiques internationales, l’équipe de bâtisseurs d’expériences de Carbonleo développe des projets immobiliers qui répondent aux aspirations des consommateurs d’aujourd’hui et de demain. Forte du succès de ses précédents projets à usage mixte innovants, Carbonleo se consacre à revitaliser Montréal et à créer une gamme de projets prometteurs et remarquables de grande valeur, qui s’intègrent parfaitement dans les régions dans lesquels ils prennent vie.

L’entreprise fondée en 2012 compte déjà de nombreux projets à son actif, dont le Quartier DIX30 MC , Royalmount MC , ainsi que l’Hôtel et les Résidences Privées Four Seasons Montréal.

  • ANDEW LUTFY, président et chef de la direction CARBONLEO
  •  CLAUDE MARCOTTE, vice-président exécutif et associé CARBONLEO
  • NICOLAS DÉSOURDY, vice-président exécutif et associé CARBONLEO

À PROPOS • ENGEL & VÖLKERS

Fondée en 1977 en Allemagne, Engel & Völkers est la plus importante agence immobilière de luxe de la planète. Lancée au Québec en 2015, elle a connu une croissance fulgurante, terminant #1 au sein des agences immobilières de luxe au Québec dès 2017… #1 des Amériques dès 2018 et #1 au Monde dès 2019. Propriété des Montréalais Debby Doktorczyk et Patrice Groleau, que l'on connait aussi à titre de propriétaires de l’agence immobilière McGILL IMMOBILIER (fondée en 2005) spécialisée dans la vente et mise en marché de projet immobiliers avec à leur actif +10 000 Condos d’une valeur globale de + 4 Milliards $ soit près de 25% des projets immobiliers d’envergure de la Métropole. La combinaison McGill Immobilier + Engel & Völkers Montréal / Québec a créé une imposante et dominante équipe multidisciplinaire de plus de 175 personnes lui conférant la position de leader du courtage immobilier de condominiums et de résidences de prestige dans la province.

  • DEBBY DOKTORCZYK, présidente McGILL IMMOBILIER et ENGEL & VÖLKERS
  • PATRICE GROLEAU, propriétaire McGILL IMMOBILIER et ENGEL & VÖLKERS
  • MARC LEFORT, vice-président McGILL IMMOBILIER et ENGEL & VÖLKERS

Contact:

Rochelle Cantor 514-605-6755 | rochelle.cantor@engelvoelkers.com


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Et Dieu créa l’agent immobilier

avril 22, 2020

Et au huitième jour Dieu se pencha sur son oeuvre le paradis et dit: J’ai besoin d’un gardien.
Et Dieu créa l’agent immobilier.

Dieu dit: J’ai besoin de quelqu’un qui se lève avant l’aube avec un dévouement et une énergie comparable au soleil qui nous éclaire,
qui donne de son temps sans compter et qui s’investit sans rémunération ou garantie, travaille de longues heures sur la route,
prépare et fournit des présentations, sert et assiste les urgences d’autrui et ensuite, bien après minuit, rentre à la maison après avoir assister à l’école à une réunion des parents.
Ainsi Dieu créa l’agent immobilier.

Dieu avait besoin de quelqu’un de mentalement solide qui pouvait se réveiller chaque jour sans emploi mais
assez gentil pour avoir de l’empathie pour les autres, quelqu’un qui puisse jeter des ponts entre les gens et la technologie, quelqu’un qui arrive à la maison tard le soir dans le noir car il s’est plié aux horaires des autres et les remercier pour cette opportunité, et le dire sincèrement.
Ainsi Dieu créa l’agent immobilier.

Dieu dit: J’ai besoin de quelqu’un qui vend comme Carnegie, établit des contacts et rédige des contrats,
gère les objections et ménage les refus et qui termine sa semaine de 40 heures le mercredi après-midi et même fatigué des aléas, des imprévus et autres excentricités s’investit dans 40 heures supplémentaires en sacrifiant même sa fin de semaine.
Ainsi Dieu créa l’agent immobilier.

Dieu avait besoin de quelqu’un qui ne mesure pas son temps en heures mais en satisfactions de ses clients, traite les sensibilités sans émotion pour affronter triomphe et désastre et traiter ces deux impostures de la même façon.

Dieu dit: J’ai besoin de quelqu’un d’assez fort pour enfoncer des portes et être ignoré, pour envoyer des courriers et des courriels, diffuser des annonces, écrire un blog et travailler comme un chien, faire des appels et se relever après un échec, et tout laisser choir pour consoler un collègue ou un client qui a perdu courage.
Ainsi Dieu créa l’agent immobilier.

Il faut que ce soit quelqu’un qui place en haute estime l’éthique et l’intégrité et qui ne cherche pas la facilité, qui garde toute sa tête alors que son entourage la perd, qui garde confiance alors que les autres doutent. Quelqu’un qui tient bon même s’il n’y a plus rien à tenir à part la volonté qui lui dit tiens bon. Quelqu’un qui rit et ensuite soupire et puis répond avec des yeux qui sourient quand son fils dit qu’il veut passer le reste de sa vie à faire ce que maman fait.
Ainsi Dieu créa l’agent immobilier.

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Broker’s desk avec Patrice Groleau

mars 27, 2020

Transcription

SS : Bienvenu à cette édition spéciale du Bureau du Broker avec mon bon ami de Patrice Groleau.

PG : Comment vas-tu?

SS : Super bien, merci d’être ici.

PG : C’est gentil.

SS : Pour ceux qui ne connaissent pas Patrice. C’est le propriétaire des agences Engel & Volkers, McGill immobilier avec ta partenaire, ta femme Debby Doktorczyk.

PG : Exactement.

SS : Et puis, écoute Patrice, premièrement: félicitations. Vous avez fait quelque chose de fantastique, de phénoménal. Vous vous êtes positionnés comme agence numéro un au Québec avec McGill pour la revente. Je pense que vous êtes en train de prendre de la place au niveau du Luxury Real Estate avec Engel & Völkers.

PG : Merci.

SS : Parle-moi un peu de ton parcours.

PG : Avec McGill, on a fêté notre quinzième anniversaire en décembre dernier. C’est un petit peu un accident de parcours, mais c’est comme[ça], des entreprises qui commencent par des accidents de vie. Ma conjointe Debby faisait déjà ça avec des  »petits promoteurs » (je le dis vraiment avec de gros guillemets par respect pour nos méga promoteurs) mais Debby a un background en design d’intérieur, elle a fait les Beaux-Arts de Bruxelles comme ensemblier décoratrice et tout ça, donc avec une partenaire ici à Montréal elle achetait des duplex, les convertissait en cottage, convertissait des duplex en condos, des choses comme ça. Quand on s’est rencontrés et on n’était pas vraiment satisfaits au fond des courtiers immobiliers avec lesquels on travaillait, ou du moins on considérait d’être capables de faire d’équivalence ou voire mieux que ces courtiers faisaient. Debby a fait sa licence, entretemps moi je venais du milieu de la finance [et] je voulais délaisser ce domaine-là. J’ai commencé à faire différents emplois et ça m’emmenait à travailler dans une entreprise qui était propriété de Philippe Boisclair, qui était un des copropriétaires qui venait de commencer une entreprise qui s’appelait Développement McGill, qui est un petit promoteur qui commençait un premier projet dans la genèse de Développement McGill. Donc en travaillant avec Philippe, Philippe me disait qu’il cherchait une vendeuse pour vendre son premier projet d’envergure. Donc ma conjointe, elle a eu sa licence et donc ça a commencé comme ça et le travail que je faisais moi avec Philippe me plaisait plus ou moins. Alors, alors j’ai décidé de me joindre à Debby, je voulais avoir ma licence moi aussi, on comptait avoir des enfants donc je voulais faire la licence pour pouvoir l’aider au moment de la grossesse et des choses comme ça, donc on a commencé à vendre ensemble des projets immobiliers, faire la revente ensemble et ça a déboulé et le plan d’affaires se modifiait aux trois mois. Mais il y a eu un gros trigger, qui est une belle anecdote: On n’a jamais eu l’intention d’amener un aussi gros volume, on voulait faire une petite affaire ensemble en duo, peut-être avec une ou deux personnes pour pouvoir se dépanner pendant les vacances, des choses comme ça. Et là il y a un jour une agence, une agence majeure qui a ouvert, qui annoncé qu’elle allait ouvrir un bureau en face de nos bureaux. On était sur la rue McGill dans le Vieux Montréal, et ils ont pris un nom très similaire au nom que nous utilisions. Alors, en sachant qu’ils allaient ouvrir, je les avais appelés et je leur avais demandé: « écoutez, vous avez tout le dictionnaire possible pour donner votre nom et vous prenez un nom qui ressemble beaucoup au nôtre, et vous êtes de l’autre côté de la rue et vous allez vous spécialiser dans la vente et mise en marché de projets immobiliers ». Et la personne a répondu:  »vous savez qui on est, on vaut des millions donc avant de perdre trop d’argent venez tout de suite travailler chez nous ». Là, je suis resté un peu surpris, Debby voyait ma réaction au téléphone, j’ai dit:  »écoutez, est-ce que c’est votre réponse finale? Je vais vous donner une dernière chance ».  »Oui c’est sûr que ne survivez pas contre nous ». J’ai regardé Debby puis j’ai répondu, j’ai littéralement dit  »GAME ON » et j’ai raccroché. J’ai dit:  »Debby, on les ferme ».

SS : WOW

PG : Et là c’était le défi. Alors, ç’a commencé c’était vraiment un défi. On joue fairplay, on joue dans les règles de l’art, mais là c’est la pire affaire à me faire, c’est de me donner de la motivation, et là j’avais une mission. Au départ, on voulait juste faire ça pour nous. Mais là j’avais une mission d’être plus fort, de supplanter cette personne qui m’avait dit cette phrase étrange…C’est ça, ça a été ma motivation, et ça a commencé.

SS : Donc en fait, la compétition c’est très bon. On parle beaucoup de compétition avec soi-même, être zen, puis tout le kit… Mais des fois, une bonne compétition…

PG : Si tu n’as pas de compétition, tu n’as pas de marché. Dans toutes les industries il y a toujours un Coke et toujours un Pepsi. Dans toutes les industries. Donc on venait de trouver notre joueur, notre défi.

SS : Donc on peut un peu les remercier…

PG: Sincèrement aujourd’hui, effectivement.

SS : Est-ce qu’ils existent encore?

PG : Non, non, avec les années on a réussi à faire… dans les règles de l’art et en le faisant tout simplement par la performance, en étant  »meilleurs que »….

SS : Parce que vous n’êtes pas obligé de jouer « dirty » pour battre vos compétiteurs.

PG : Non absolument pas.

SS : Mais tu joues fort.

PG : Exactement. Je joue vraiment fairplay. Pour moi, c’est comme un gros jeu de société géant complexe, comme un « Ni-Shi-Ki » avec 1000 cases et on joue des centaines de quarts de jeux d’avance.

SS : OK, laisse-moi te poser une question: comment est-ce que tu restes focus, à jouer fort, jouer fairplay, si ton compétiteur fait justement des moves comme ça? Ils vont prendre ton nom, ou s’ils ne jouent pas fairplay?
PG : Ça arrive souvent. Malheureusement dans toutes les industries, ce n’est pas toujours que tout le monde va jouer dans les règles du jeu, mais c’est de ne pas se laisser influencer, de ne pas tomber dans ce piège, de ne pas tomber dans ce pattern là…

SS : De réactionnaire…

PG : …continuer à faire ce que tu fais, et laisser ce bruit-là de passer. Pour moi que ces gens qui font ce genre de move là, ils ne sont plus focus sur l’objectif principal, ils fonctionnent plus en réaction de ce qu’on fait. Pendant ce temps, on continue d’avant.

SS : Tu continues vers l’avant.

PG : Les cinq premières années on n’a pris aucune journée de congé. C’était cinq ans sans arrêt.

SS : No days off

PG : On regarde ça avec le recul. C’est même qu’avec les années j’ai oublié, on dirait que le cerveau oublie les périodes plus difficiles. C’était…Il n’y avait pas vraiment de raccourci, on était « all in », c’était du refinancement, les parents qui aidaient, on empruntait et tout ça, c’est ça…Cela n’a pas été un long fleuve tranquille. Il y a une portion de chance dans tout, on fait sa chance, mais il y a une portion de chance aussi quand-même dans les dizaines, quarantaines d’agences. C’était un peu la mode, un peu de partir des agences indépendantes et tout ça, et là il y a eu trois, peut-être trois qui restent sur les quarante. Les autres ont tous fermé où étaient acquises pour des coûts très faibles donc c’est comme s’ils avaient fermé… Même à l’époque nous, au moment de prendre une décision, on avait eu l’option…On connaissait des gens de Toronto, notre compétiteur dans le haut de gamme, ils nous avaient offert avec les deux premiers courtiers pour l’est du Canada pour une bannière de luxe qui s’amenait à cette époque-là. On avait décliné et c’est drôle de faire le full circle, quinze ans plus tard, maintenant devenu le compétiteur d’une de nos premières options qu’on avait déclinées.

SS: Des fois comme on le dit: « the best deal you make is the one you don’t »

PG : Mais dans ce cas-ci l’agence compétitrice avait quand même défriché, ça a été très positif pour nous, ils ont quand même amené dans l’industrie le concept d’une agence qui se spécialisait dans un créneau, d’amener ce concept là au client, de faire affaire avec une agence spécialisée.

SS : Ils comme ouvert le chemin.

PG : Complètement. En même temps, la beauté c’est toujours de rentrer le deuxième parce qu’à ce moment là tu vois les erreurs passées, tu essaies de ne pas les répéter. Là tu arrives avec une version souvent améliorée, en se basant sur ce qui a été fait par différents joueurs dans le passé. Là après dix ans, il y a eu un autre « trigger ». Il y a eu des fonds d’investissements majeurs qui ont voulu acheter McGill immobilier qui possèdent plusieurs autres marques d’agences immobilières canadiennes ou nord-américaines et on a écouté, on les a rencontrés. Les présidents de ces fonds-là sont descendus. Donc on voyait et on se faisait dire en même temps:  »on a un intérêt », donc ça veut dire que moi et Debby faisions quelque chose de bien, mais en même temps, ma conjointe est d’origine belge donc quand on allait dans la belle famille on voyait Engel & Völkers qui est un monstre, en Europe c’est le monstre, c’est dominant dominant, dominant dans le haut de gamme.

SS : Vous êtes en train de le rendre un monstre ici aussi.

PG : Alors ça va bien. Moi je suis très fan de marketing immobilier. Avec Marc notre VP, avec tout ça. Moi je regarde tout ce qui se fait dans le monde du marketing de l’immobilier de projets, la revente et pour moi, quand je voyais Engel & Völkers en Europe, je me disais ce brand là que c’est le plus beau brand immobilier de luxe qui existe. Ce brand il est parfait, Christian Völkers, je l’appelle le  »Steve Jobs » de l’immobilier, ce gars là a une vision de marketing impeccable, et donc c’est ça, il y avait quand même 18 groupes intéressés pour acquérir les droits pour le Québec.

SS : Au moment que vous l’avez acheté?

PG : Là, sincèrement, avec notre capacité financière et tout ça par rapport à certains joueurs qui devaient valoir des dizaines des centaines de millions de dollars, on se disait dans la game financière ça ne passera pas, on ne gagnera pas cette game là. McGill commencait à aller allait bien mais on avait quand même fait des investissements majeurs pendant dix ans, sauf qu’on a eu la chance. Le président canadien c’était Richard Brinkley, qui était l’ancien propriétaire de Sutton Ontario pendant une certaine époque. Il faisait un retour au Canada, passionné de l’immobilier qui n’avait pas nécessairement besoin de travailler mais qui avait le goût de retourner dans la game immobilière et on a eu la chance qu’il nous choisisse. Quand on lui a demandé:  »pourquoi tu nous as choisis? » Il nous a dit:  »ce que vous avez fait avec McGill immobilier en disant que c’est un brand anonyme, l’amener vers une spécialisation quand-même aussi compétitive et difficile, moi je n’ai jamais vu ça. Donc avec un brand aussi puissant d’un point de vue marketing que Engel & Völkers, ça ne peut que marcher et de deux, c’est avec vous je vois le plus de fun, et moi je veux avoir du fun ». J’ai vraiment apprécié ce commentaire là, il a fait un leap of faith en même temps parce que je me rappelle les joueurs mieux structurés financièrement à l’époque, mais finalement tout ça pour dire que l’année dernière, après trois ans et demi on a fini premiers en volume et en nombre de transactions pour les Amériques chez Engel & Völkers, donc son gamble était bon notre gamble aussi.

SS : En fait c’est la deuxième fois que vous surmonté des obstacles ou est-ce que the odds sont contre vous avec la compagnie qui a ouvert en face de vous…

PG : oui

SS : …puis maintenant contre des compétiteurs qui avaient peut-être plus des sous mais ça ne vous a jamais arrêté

PG : Et étrangement c’est venu énergiser aussi McGill immobilier, on en parlait avec Marc. Cette synergie-là entre les deux, on l’avait un petit peu sous-estimé. On est le seul franchisé au monde à être propriétaire d’une autre agence immobilière, parce qu’on leur avait clairement expliqué que McGill n’est pas une agence traditionnelle. C’est vraiment plus de la consultation, ce n’est pas vraiment de la compétition du point de vue de la revente mais cette chimie-là elle est extraordinaire: un finit l’autre. Et à l’époque, on avait, à certaines reprises on avait perdu des projets haut de gamme à des compétiteurs qui avaient ce réseau international ou qui plaidaient avoir ce réseau international. Donc aujourd’hui, tout ce créneau là des projets plus haut de gamme, ça s’en vient aussi chez nous avec l’expertise.

SS : Vous avez ajouté à votre inventaire…

PG : aujourd’hui on est rendus 175, que ce soit de programmeurs, des designers, des équipes de support, de courtiers… On est une belle équipe. On a gardé aussi, même malgré les 175, une belle énergie, collaboration familiale, très cliché.

SS : On avait déjà discuté vous offriez, je pense, un programme je pense pour vos courtiers au niveau santé, est-ce qu’on peut parler de ça?

PG : Oui c’est ça nous on paie une mensualité pour que les courtiers puissent consulter infirmières, médecins excessivement rapidement, donc c’est ça, nous on a calculé pour dépasser en moyenne en 2019 à 33,000$ de dépenses par courtier par année. Je connais assez de gens dans l’industrie, je ne crois pas que ça existe ailleurs, donc c’est ça… c’est très transparent et souvent les gens vont dire: un directeur ou un dirigeant d’entreprise, rendu la mi janvier il a fait le salaire moyen, moi je te garantis que mon T4, j’arrive à la moyenne en décembre comme tout le monde. On a calculé nous, avec les chiffres indépendants, qu’on est à la plus haute moyenne de commissionnement par courtier toute bannière confondue. Donc c’est très transparent, c’est très honnête, mais il y a une raison majeure derrière ça. Je ne juge pas les fonds d’investissement immobiliers, mais le fonds d’investissement en général ont souvent une vision à court terme de maximisation du profit en gros. Engel & Völkers est la seule bannière qui n’est pas d’origine américaine et qui est 100% capital privé. Il y a vraiment une vision beaucoup plus long terme, donc ça garde un petit peu ce côté humain, qui malheureusement dans plusieurs industries se perd avec l’argent en fait un calcul financier.

SS : En fait, si j’ai compris, Engel & Völkers ne vend pas de franchise au Québec, donc c’est une famille. En fait c’est ça que le monde recherche de ces entrevues, c’est d’aller chercher quelque chose qui les motive. C’est le fait que vous avez été « all-in » et surmonté. C’est ça le prochain point je veux toucher, c’est correct d’aller « all in » quand on a rien à perdre ou peu à perdre. Mais là, quand tu as décidé de faire Engel & Völkers, you had something on the line, tu avais quelque chose à perdre.

PG : J’avais déjà quelque chose qui roulait…

SS : Tu étais encore en développement. Tu es correct de parler de ça.

PG : Oui. Oui.

SS : Ça rend la conversation beaucoup plus authentique. Un des choses qu’on parlait un peu plus tôt c’était comment est-ce que vous avez été all-in quand vous avez décidé de vous lancer avec McGill contre un compétiteur avec peut-être pas toute l’expérience ou les ressources. C’est correct d’aller all-in quand on a moins à perdre, mais quand vous avez décidé d’aller pour Engel & Völkers, tu avais quelque chose à perdre. Comment tu fais pour aller all-in une deuxième fois?

PG : C’est le défi. On dirait…McGill allait bien, on pouvait continuer à grossir McGill, mais c’est vraiment le défi de lancer autre chose. Ma conjointe a aussi peut-être ce type de personnalité d’essayer des choses. En même temps, on a trois enfants et en plus que qu’il y avait l’équation de trois enfants, les enfants double 11 et 9 ans, donc quand on a lancé McGill il y a 15 ans il n’y avait pas les enfants les premières années. Mais en plus des trois enfants, tu refinances la maison, c’est être imaginatif et là, on devait ouvrir une panoplie de bureaux. Comme une réalité de notre carrying costs, frais fixes annuels avant de faire un seul dollar, on est rendu ailleurs. C’est vraiment d’autres chiffres. Avec un flagship au Port Royal sur Sherbrooke de 6500 pieds carrés, on a acheté une ancienne pharmacie dans le Vieux-Québec et au Centropolis, on est en construction à Solar donc c’est des lieux en termes de coûts qui sont très dispendieux, mais qui sont une exigence au fond du franchiseur donc on peut devenir nerveux rapidement si ça ne fonctionne pas comme ça.

SS : Comment est-ce que tu restes calme dans tout ça?

PG : Étrangement, moi j’étais quelqu’un d’excessivement stressé il y a quinze ans. Je suis de plus en plus calme plus… ça grossit. Plus ça grossit plus je suis calme.

SS : Tu as une confiance dans tes propres moyens, le fait que vous l’avez déjà fait?

PG : Peut-être que tu te dis après quinze ans ça marche année après année. McGill on a une progression constante. Toujours vendu plus, les taux de closing sont maintenus année après année. On a vendu plus de 10000 condos, 4 milliards et cette année on a déjà 3000 condos d’annoncés juste pour les premiers six mois sur un historique de 15 ans et de 10000. Donc les progressions sont encore fulgurantes. On gagne avec E&V, les chiffres sont sortis d’IMS indépendant on a encore terminé premier dans les agences dites haut de gamme, les agences de luxe. Les résultats sont là. Tu te réconfortes là dedans et c’est ça, l’équipe aussi, on a des joueurs solides. C’est vraiment une grosse famille, je pense que c’est vraiment une famille. Quand je parle de cliché, Coryne, notre comptable agréé, elle avait 15 ans, et elle est notre comptable agréée, sa mère travaille avec nous son son mari, mon meilleur ami, ma belle-sœur… donc je pense c’est unique. On ne s’est pas perdus là-dedans on encore cette proximité avec tout le monde, on connaît les enfants, on connaît des familles. On sait quand tu feel pas, quand quelqu’un est malade, les décès, les naissances…Il y a un côté humain, puis je pense que quand tu traites bien ton monde, ton monde te le rend. C’est cette espèce de cercle.

SS : Le fait que Engel & Völkers vous a vendu la franchise, il n’y a pas d’autres franchisés au Québec?

PG : Au Québec, il nous fallait ouvrir des bureaux. On a Tremblant, qui est un bon exemple. Tremblant s’était Intrawest, la division courtage d’Intrawest. Nous, ce qu’on a fait, c’est qu’Intrawest qui a été acquise par un fonds X, ce fonds a été acquis par un fonds Y, au fond c’est un fonds spécialisé dans l’opération de montagne de ski. Nous, on avait fait un estimé que compétitionner Intrawest Opérateurs de la Montagne et tous les terrains pour les projets, on avait peut-être un 12 à 14 ans avant un break-even et donc stratégiquement ça ne faisait pas de sens. Donc EV Monde a pris une entente avec ce fonds pour ouvrir des Engel&Völkers dans toutes les montagnes de ski: Whistler, Blue Mountain…et là en deux ans, à Tremblant, la compétition était complètement démolie, ce 70 % de part de marché a vraiment explosé. Donc il y a des secteurs comme les bureaux qui soient stratégiques comme le cas de Tremblant, ou d’autres bureaux où les bureaux ne seront jamais rentables… même notre compétiteur est là depuis 15, 16 ans avec trois-quatre courtiers. À un moment donné, une photocopieuse, une machine à café, une réceptionniste sur le bureau… il ne reste absolument plus rien. Donc l’utopie de se dire  »on ouvre partout », il faut que ce soit viable.

SS: Pour les points majeurs par rapport les montagnes de ski qui par contre, ça reste votre famille Engel & Völkers…

PG: On a 95% du territoire de population de ratio.

SS: La raison pourquoi je suis là-dessus c’est que, à quelque part, il n’y aura pas cet auto cannibalisme ou cette compétition interne de plusieurs agents de la même marque? C’est toujours vous?

PG: Non, déjà la Rive-Sud, la Rive-Nord, Montréal, Québec, et tout ça… c’est sûr que c’est nous. Fait que, le recrutement, le profil type du courtier, la gestion du branding…

SS: Ce que vous offrez pour vos courtiers, les visions, les valeurs…

PG: Exactement. C’est un très bon point, parce que dans certaines bannières justement, qu’on voit qu’ils ouvrent deux bannières de deux franchises différentes, même des fois sur la même rue, est l’un débauche des courtiers de l’autre donc je ne pense pas que ça crée une énergie, une synergie…Nous on a une vision, on l’a appliquée.
Il y a une réalité aussi. Souvent, les marques de marketing ont souvent des campagnes nord-américaines, des fois canadiennes, mais le Québec est une réalité en soi. Donc nous on ne voulait vraiment pas être dépendants d’un marketing international ou nord-américain stricte, qu’on ne pouvait pas adapter à notre réalité. Ça, Engel & Völkers l’a compris, je dois dire qu’on utilise beaucoup de leurs éléments graphiques.

SS: Le cachet européen fonctionne bien au Québec…

PG: c’est exactement ça, la lecture est très bonne. C’est beaucoup plus un brand européen qu’un brand américain en termes de design de branding, et ça nous rend très bien.

SS: Le choix entre une grosse Cadillac ou d’une Mercedes.

PG: C’est une très belle analogie.

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« L’ Ambassade Immobilière » ENGEL & VÖLKERS MONTRÉAL devient la boutique immobilière #1 au Monde

mars 13, 2020

« L’ Ambassade Immobilière » ENGEL & VÖLKERS MONTRÉAL devient la boutique immobilière #1 au Monde au sein du géant mondial du luxe ENGEL & VÖLKERS!

▻ Juin 2015: Lancement du géant mondial du luxe ENGEL & VÖLKERS au QUÉBEC par 𝐏𝐀𝐓𝐑𝐈𝐂𝐄 𝐆𝐑𝐎𝐋𝐄𝐀𝐔 & ★𝐃𝐄𝐁𝐁𝐘 𝐃𝐎𝐊𝐓𝐎𝐑𝐂𝐙𝐘𝐊, propriétaires de McGILL IMMOBILIER(agence immobilière spécialisée dans la vente et mise en marché de condos neufs depuis 2004)  Depuis 𝟐𝟎𝟏𝟖: Engel & Völkers Montréal / Québec est l’agence immobilière de luxe #𝟏 au 𝐐𝐔𝐄́𝐁𝐄𝐂 à travers toutes les agences immobilières spécialisées dans l’immobilier de prestige… 𝟐𝟎𝟏𝟗: #𝟏 des 𝐀𝐌𝐄́𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄𝐒 chez Engel & Völkers!… 𝟐𝟎𝟐𝟎: Engel & Völkers Montréal termine #𝟏 au 𝐌𝐎𝐍𝐃𝐄 à travers +800 Boutiques Immobilières présentent dans les plus grandes villes d’intérêt du globe, devant des marchés majeurs tel que Londres, New York, Paris, Vancouver, Dubaï, Hong Kong et autre. Montréal a trouvé ses ambassadeurs immobiliers pour faire rayonner la métropole et la province.

www.montreal.evimmobilier.com
www.quebec.evimmobilier.com

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𝗤𝘂𝗲𝗯𝗲𝗰 𝗴𝗼𝘃𝗲𝗿𝗻𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼 𝘀𝗲𝗲𝗸 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗿𝗲𝗺𝗲𝗱𝘆 𝘁𝗼 𝗮𝗻𝘁𝗶-𝗦𝗲𝗺𝗶𝘁𝗶𝗰 𝗱𝗲𝗲𝗱𝘀 𝗼𝗳 𝘀𝗮𝗹𝗲

mars 3, 2020
COURTIERS ENGEL & VÖLKERS…
« Le pouvoir de changer la loi »

► 𝗤𝘂𝗲𝗯𝗲𝗰 𝗴𝗼𝘃𝗲𝗿𝗻𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼 𝘀𝗲𝗲𝗸 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗿𝗲𝗺𝗲𝗱𝘆 𝘁𝗼 𝗮𝗻𝘁𝗶-𝗦𝗲𝗺𝗶𝘁𝗶𝗰 𝗱𝗲𝗲𝗱𝘀 𝗼𝗳 𝘀𝗮𝗹𝗲

Félicitations ★ 𝗔𝗡𝗡𝗘-𝗠𝗔𝗥𝗜𝗘 𝗔𝗦𝗛𝗖𝗥𝗢𝗙𝗧

Tu nous as tous rendus fiers…
🔴 ENGEL & VÖLKERS MONTRÉAL / QUÉBEC

🙏🏼 ✡︎ « En réponse à l’agitation autour de la transaction refusée sur une propriété à Québec pour être vendue à  « quiconque d’origine Juive », le Ministre de la Justice Sonia LeBel affirme que le gouvernement va voir à un « recours collectif » pour s’assurer que les propriétaires n’aient pas à aller en cour et d’avoir ces clauses archaïques radiées des documents de vente. »

📰 THE GAZETTE
https://montrealgazette.com/news/local-news/quebec-government-to-seek-collective-remedy-to-anti-semitic-deeds-of-sale

📺 CTV NEWS
https://montreal.ctvnews.ca/archaic-clause-forbids-sale-of-another-home-to-jews-1.4824345?cache=%2F5-things-to-know-for-tuesday-november-26-2019-1.4702572

📺 CJN NEWS
https://www.cjnews.com/news/canada/century-old-anti-jewish-covenant-on-property-deplored

📺 CIJA
https://cija.ca/statement-antisemitic-land-clauses-lery/

📰 THE TIMES OF ISRAEL
https://www.timesofisrael.com/deed-on-montreal-area-home-contains-century-old-clause-preventing-sale-to-jews/

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2019 Year-End Market Report

janvier 22, 2020

LA PART DE MONTRÉAL DANS LES PRÉVISIONS NATIONALES

Le marché montréalais est en plein essor avec la chambre immobilière qui indique que des guerres de surenchères se sont produitent en nombre record en 2019. Il s’agit d’un marché vendeur en pleine croissance, alimenté par un puissant mélange de propriétés patrimoniales, d’industries créatives et d’une économie technologique émergente. D’importants investissements de sociétés mondiales au centre-ville de Montréal, ainsi qu’un afflux d’entreprises en démarrage, alimentent la flambée des prix. Il y a une demande constante et un attrait pour vivre dans la ville avec des jours raccourcis sur le marché en raison des nombreuses propriétés qui se vendent au-dessus de la demande. Engel & Völkers s’attend à ce que cela continue en 2020, avec des quartiers comme le Mile-End et le Mile-Ex qui deviennent des zones prospères où il fait bon vivre et investir, suscitant l’intérêt des professionnels du monde des affaires, des créatifs et des talents technologiques. Engel & Völkers prévoit une croissance annuelle à Montréal de 4 à 7 pourcent en 2020, ce qui lui permettra de maintenir sa position comme l’un des marchés immobiliers de luxe les plus dynamiques au Canada.

LA MARCHÉ DE MONTRÉAL

Aperçu du marché

Montréal demeure constamment l’un des principaux marchés de l’habitation de luxe au Canada. Pour la quatrième année consécutive, le prix moyen de revente d’une maison unifamiliale à Montréal a augmenté de 7 % en 2019, celui des copropriétés de 14 % et celui des plex (2 à 5 logements) de 14 % par rapport à l’année précédente. À la fin de décembre 2019, le nombre total de ventes résidentielles s’élevait à 3 533, en hausse de 26 % par rapport à décembre 2018. L’année 2019 s’est avérée être une fois de plus un marché de vendeurs, une grande partie de l’inventaire ayant reçu de multiples offres, selon Engel & Völkers Montréal. C’est la première année que la ville a connu des offres multiples constantes sur des propriétés, dont plusieurs ont reçu 10 offres ou plus. L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) a rapporté que 35 % des transactions immobilières effectuées jusqu’en septembre 2019 à Rosemont-La Petite-Patrie ont donné lieu à des prix de vente supérieurs aux prix demandés. Il s’agit de la proportion la plus élevée parmi les quartiers de l’île de Montréal.

Un regard en profondeur

Les marchés de luxe les plus en demande à Montréal continuent d’être le Plateau Mont-Royal, Outremont, Westmount, Montréal-Ouest, la ville de Mont-Royal et l’Ouest de l’île, avec des maisons se vendant pour plus de 1 million de dollars au cours des deux dernières années. Les maisons unifamiliales demeurent les plus populaires auprès des acheteurs fortunés, avec peu de terrains vacants disponibles et des directives de planification strictes pour les nouvelles constructions, y compris des restrictions de hauteur.

Selon les données publiées par l’ACPIQ, les six principaux secteurs de la RMR de Montréal ont tous noté des hausses de ventes importantes en décembre, soit la Rive-Nord (35 %), la Rive-Sud (31 %), Laval (27 %), l’île de Montréal (21 %), Vaudreuil-Soulanges (20 %) et Saint-Jean-sur-Richelieu (19 %).

Le prix médian des maisons unifamiliales s’est établi à 355 000 $ en décembre, en hausse de 9 % par rapport à l’année précédente. Le prix médian des copropriétés s’est établi à 285 000 $, une hausse soutenue de 5 % par rapport à décembre 2018. Le prix médian des plex a fait un bond de 11 % en un an, pour atteindre 581 000 $.

Le marché des investisseurs s’est redressé à Montréal, notamment grâce aux données de Rentals.ca qui indiquent que les loyers moyens dans certains secteurs de la ville ont augmenté de plus de 20 % par année. L’intérêt des nouveaux arrivants et des investisseurs étrangers est en hausse, le plus grand groupe d’acheteurs internationaux provenant de l’Europe francophone et de l’Afrique du Nord, notamment de la France, d’Algérie, du Liban, du Maroc et d’Égypte. Un groupe d’investisseurs croissant vient de Chine, dont les plus riches achètent des hôtels, tandis que d’autres se concentrent sur les nouvelles constructions du centre-ville. Lorsque la taxe sur les acheteurs étrangers a été introduite à Toronto, les demandes de renseignements sur Juwai.com, un site Web qui présente des propriétés internationales à un public d’acheteurs chinois fortunés, ont augmenté de 85 % en 2017.

Montréal se classe constamment comme la meilleure ville au monde pour les étudiants dans le classement QS Best Student Cities, avec des universités de premier plan comme l’Université de Montréal et l’Université McGill – et 2019 lui a permis d’obtenir cette position une fois de plus. Le classement QS Best Student Cities tient compte de facteurs tels que la qualité des universités d’une ville, sa population étudiante, l’accessibilité pour les étudiants internationaux, la sécurité, l’abordabilité, les possibilités d’emploi et un sondage auprès des étudiants du monde entier. Ainsi, Montréal voit une tendance croissante des étudiants internationaux à s’installer dans la ville pour y faire des études postsecondaires et y résider à long terme.

Un quartier à surveiller est Mile-Ex, une zone industrielle qui attire des architectes et des créateurs qui convertissent des espaces en lofts résidentiels et en commerces. Mile-Ex se trouve à côté du Mile End, une destination pour la nourriture, l’art et les galeries. Le Mile-Ex est la plaque tournante technologique émergente de Montréal, avec des multinationales comme IBM, Facebook, Google et Samsung qui étendent leurs activités dans ce secteur. L’Institut d’Algorithmique d’Apprentissage de Montréal ouvre une nouvelle installation qui accueillera 700 travailleurs ici aussi. Le Mile End et le Mile-Ex sont tous deux d’importants moteurs économiques à Montréal. Ces collectivités aux multiples facettes ont une riche histoire en tant que corridor d’immigration et sont reconnues pour leur abordabilité et une vaste gamme de duplex à flux monétaires positifs. La Petite Italie et Villeray sont d’autres marchés prometteurs pour les investisseurs. Dans l’ensemble, Engel & Völkers Montréal voit également la Rive-Sud, la Rive-Nord, les Cantons de l’Est, Tremblant et Québec se développer comme de solides marchés de luxe dans la province.

Engel & Völkers a cité que son prix de vente moyen en 2019 à Montréal était de  761 000$, avec

155 inscriptions actuelles de plus d’un million de dollars d’ici 2020. En 2019, elle a conclu 206 transactions de plus d’un million de dollars.

 » Montréal a grandement bénéficié de l’absence d’une taxe sur les acheteurs étrangers – encore plus après l’entrée en vigueur de celle de Toronto. En 2019, il semblait que tous les yeux étaient tournés vers Montréal lorsqu’on cherchait à acheter, et nous constatons un intérêt important de la part des pays francophones d’Europe et d’Afrique du Nord ainsi que de la Chine. Notre marché de l’emploi en croissance, notre qualité de vie, notre forte accessibilité et nos écoles de premier ordre font de Montréal l’une des meilleures villes où vivre, à l’échelle mondiale « .

  • Patrice Groleau, partenaire franchisé chez Engel & Völkers Montréal

Prévisions pour Montréal

Engel & Völkers prévoit une croissance annuelle de 4 à 7 pourcent en 2020. Le marché devrait continuer à être un marché de vente fort, attirant la demande tant au niveau national qu’international. Des délais de vente plus courts pour tous les types de biens immobiliers reflètent cette position en faveur des vendeurs. Le délai de vente des maisons unifamiliales a diminué de 15 % pour s’établir à 61 jours, et celui des copropriétés a diminué de 17 % pour s’établir à 76 jours. Il est clair que Montréal a grandement bénéficié de l’absence d’une taxe d’achat à l’étranger, et la confiance globale des consommateurs demeure élevée. Il y a une demande constante et un attrait pour la vie en ville, comme en témoignent le nombre réduit de jours sur le marché et le fait que de nombreuses propriétés se vendent au-dessus de la demande

Source: https://issuu.com/evusa/docs/ev-canadian_market_report-2019